Archives de Catégorie: 2 – BIEN JOUER AU CARROM

Les diagonales

Comme le montre la figure A, un pion situé près de la bande gauche peut rentrer dans le trou opposé de la bande droite après avoir touché la bande gauche. Ce coup s’appelle la diagonale. Le palet suit le pion et touche également la bande gauche après avoir touché le pion.

Si, suite à une faute, les pions sont placés comme dans la figure C, on peut les jouer en diagonale croisée. Pour cela, il faut taper fort le quart droit du pion droit afin que le pion gauche entre dans le trou opposé de droite. Pour que ce coup soit faisable, il faut qu’il y ait un espace – même infime – entre les pions.  En jouant ce coup, il faut faire attention à ce que le palet ne rencontre pas le pion qui va vers le trou. Pour cela, le palet doit être tiré de manière à revenir de la bande opposée avant que le retour du pion.

Les combinaisons

Comme le montre la figure A, le palet est dévié par le premier pion et le second est rentré pendant que le premier revient du côté du joueur. Pour faire ces coups il faut faire très attention à la position des deux pions et veiller à ce que le palet ne finisse pas dans le trou.
On voit qu’au moment de toucher le second pion, le palet se dirige sur la bande ce qui évite que le palet ne tombe.

Dans la figure B, la direction du palet indique qu’il risque de tomber dans le trou.
Ce coup permet de jouer défense tout en rentrant un pion. Si le joueur prend appui sur un pion de l’adversaire, il met ce pion dans une position plus difficile tout en temps mettant son pion.

Comme le montre la figure C, le second pion est le même que celui de la figure B mais pas le premier.
Dans ce cas, la combinaison doit se jouer sur le cercle rouge de la base. Le palet doit se diriger vers la bande du fond pour éviter que le palet ne tombe.
Ce coup permet de jouer défense tout en rentrant un pion. Si le joueur prend appui sur un pion de l’adversaire, il met ce pion dans une position plus difficile tout en temps mettant son pion.

Figure D : Ce coup permet également de replacer un pion difficile pour le prochain tour. Si le joueur prend appui sur un pion de sa couleur, il le ramène dans sa zone de jeu tout en rentrant son pion.
Ce coup permet donc de défendre et d’attaquer.
Ce coup aussi est la base du double coup qui permet de rentrer 2 pions à la fois.

La bosse au carrom

Quand un joueur met son pion en en touchant un autre pion au passage, on appelle ce coup une bosse.

Comme le montre la figure A, si un pion de l’adversaire est proche de la bande de droite et que nous avons un pion proche du sien, on peut faire une bosse. En faisant une bosse, non seulement notre pion sera rentré mais en plus, le pion de l’adversaire se rapprochera de notre base et deviendra plus difficile pour lui.

Dans la figure B, on peut voir que si notre pion est bloqué par un pion de l’adversaire proche du trou, alors notre pion peut rentrer avec une bosse. La trajectoire du pion peut donc être changée en ayant recours à la bosse.

Comme on peut le voir dans la figure C, si deux pions se touchent en formant une ligne perpendiculaire à celle formée par le premier pion et le trou, le premier pion peut être rentré facilement. Il faut pour cela que le palet touche le premier pion en son centre. Si ces deux pions sont loin du trou (celui où le premier pion doit être rentré) et de la base, alors il faudrait que les pions forment une ligne qui soit légèrement supérieure à 90° (par rapport à la ligne entre le premier pion et le trou). Si les pions sont proches du trou ou du palet, alors la ligne devrait être légèrement inférieure à 90°. Par exemple, prenons deux pions qui se touchent au centre de la ligne de base opposée et qui forment une ligne droite perpendiculaire à la bande opposée. Dans ce cas, le premier pion pourra être rentré en bande avec une bosse. L’endroit où le palet doit toucher le pion dépend de la position des deux pions. Pour l’exemple que nous venons de voir, le palet devra toucher le pion légèrement sur sa droite si le pion doit être rentré dans la poche opposée. La meilleure façon de comprendre où il faut toucher le premier pion et la position des deux pions est d’essayer de multiples configurations.

La plupart du temps, les personnes pensent à jouer les bosses dans les trous de face mais pas du côté de la base. Dans la figure A, deux pions noirs bloquent le pion blanc qui ne peut être mis dans les trous situés en face. Mais après observation, ce pion peut être rentré du côté de la base grâce à une bosse.

De même, en tirant dans un groupe de pions, il y a plus de chances de réussir en faisant une bosse qu’en tirant à l’aveuglette dans le tas.

La situation illustrée dans la figure B est assez fréquente. Dans cet amas de pions, un pion blanc peut être rentré dans une poche de face avec une bosse. Un joueur qui casse de la droite devrait essayer de jouer ce pion dans le trou opposé de gauche et inversement pour un joueur qui casse du côté gauche. Pour jouer ce coup, le palet doit toucher la partie basse du pion noir avec une force moyenne.

Comme on peut le voir dans la figure C, si un pion adverse bloque la trajectoire de notre pion, alors ce dernier devra taper la bande de façon à toucher le pion adverse en revenant, il voyagera ainsi jusqu’au trou (on appelle ce coup le « w »). En jouant ce coup, le palet devra suivre le pion jusqu’au point où il touche la bande.

L’appuyé au carrom

Comme le montre la figure, si deux pions se touchent et forment une ligne parallèle aux bandes latérales, le pion le plus proche de nous peut être mis dans le trou situé en face. Ce coup s’appelle un appuyé. Il faut appliquer un peu plus de force que pour un simple pour réussir ce coup.

L’endroit d’où se joue ce coup dépend du second pion. Si les deux pions sont à nous, alors le palet doit être placé dans le prolongement de la ligne formée par les deux pions et il faut viser le premier pion sur la droite (sur le point situé à 1/8ème sur la gauche). Le palet partira dans la direction opposée de celle du pion.

Si le second pion est celui de l’adversaire (voir figure B), alors le palet doit être placé dans le prolongement de la ligne tracée entre le centre du pion et le centre du trou. Et il faut à nouveau tirer en décalant le point de contact palet-pion de 1/8ème sur la droite. En jouant cet appuyé, notre pion va dans la direction du trou opposé et le pion de l’adversaire vient de notre côté, devenant difficile pour lui. Avec ce coup, même si notre pion ne rentre pas, le pion de l’adversaire devient difficile et nous avons probablement un tour de plus pour le jouer. L’appuyé peut être jouer même s’il y a une distance entre les pions. Dans ce cas, le joueur doit mettre plus de force dans son coup et toucher le pion au centre. Ce coup est plus facile avec un palet lourd (sans bien sûr excéder les 15 g réglementaires).

Les tirs en ligne droite

Comme on peut le voir dans la figure A, si le palet rentre un pion en traçant une ligne, on parle d’un coupé. Il ne faut pas tirer fort lorsqu’on joue un coupé. Si le palet touche le pion avec force, il y alors toutes les chances que le pion aille sur la bande opposée et s’écarte du trou, devenant difficile pour le tour suivant (la ligne en pointillés sur la figure 2 montre la position du pion si le palet le touche mal ou trop fort). Si l’on contrôle la vitesse du palet pendant un coupé, alors même si le tir est raté, le pion reste prêt du trou et devient facile pour le prochain tour.

Comme le montre la figure B, si le palet effectue une ligne droite pour rentrer le pion, on parle de coupé en ligne droite.
Les pions situés vers la bande opposée sont plus faciles à rentrer avec ce type de coup.
Il en va de même pour les pions qui ne sont pas jouables dans l’axe direct. Si le coupé en ligne droite est joué avec précision, il peut être appliqué avec force pour sortir d’autres pions de la masse.
Il y a souvent des positions dans lesquelles ce coup permet de rentrer simultanément deux pions.

Comme le montre la figure C, si la direction du palet et celle du pion forme une croix, il s’agit alors d’un coupé croisé. Quand le pion n’est pas accessible avec un coupé, on peut alors jouer un coupé croisé (le joueur peut imaginer que le palet doit toucher le pion au point qui forme une ligne droite entre le centre du pion et le centre du trou).

Les différents palets

Tout comme le carrom, il est essentiel de choisir un palet ou percuteur qui nous convient :

L’aramith : les palets Billards 15g sont destinés aux joueurs avertis. La matière spéciale utilisée pour ces palets donne une tonicité incomparable. Pour des casses réussies le palet Billard est nécessaire.

La résine : les palets résine ont différents poids
15g : C’est le palet idéal pour jouer sur un Carrom officiel .Son poids permet une grande variété de coups et techniques.
13g : Ce palet conviendra à la majorité des joueurs. Son poids permet un bon contrôle du palet.
10g : Ce palet conviendra parfaitement aux petits carroms de tailles 60 et 70 cm.

Avis de JD (mayotte)
Composition : Résine avec une sensation de glisse que j’apprécie comparée aux palets Billards … Je trouve ces derniers trop synthétiques, trop « froids » alors que la résine est plus tactile. J’apprécie d’avantage le comportement en main et sur le bois de la résine …
Poids : je préfère le 15g, même limite le 15g++. Il possède une masse qui lui permet de bien rentrer dans les pions et de s’assurer des trajectoires nettes pour les doubles coups. Il a également une bonne réaction à la casse qui lui permet de revenir cassé une seconde fois.
Tranche : j’ai testé que rarement des tranches arrondies mais apparemment c’est mieux que la tranche droite. La tranche droite aurait plus tendance à « souffrir » des imperfections du plateau et des amas de poudre. Sinon, j’ai eu l’occasion de toucher des percus d’indiens ou sri lankais à Cannes et je me suis aperçu que certains avaient les tranches rugueuses. Alors je pense que cela est fait exprès pour avoir un contact accentué et plus accrocheur sur les big cut, non ?
Déco : Le plus important pour moi est d’avoir un point au centre du palet. Je m’en sers sur énormément de coups et il m’est indispensable. Plus le percu est sobre et sans fioriture graphique, plus je l’apprécie. Donc le Christ ou autre icône ne sont pas pour moi. Peut être à la rigueur la photo de Francis Lalanne mais faut voir …
Pour conclure, le percu c’est comme le plateau, c’est en le pratiquant que l’on peut apprécier de sa qualité.
En gros : Résine, 15g, un point au centre, ce sont déjà les bonnes bases d’un bon percu …

Avis de Jérémy (annecy)

Je préfère de loin les palets en aramith. La où les palets résine ne font que pousser le pion, les palets aramith les propulsent et leur donnent de la vitesse.

Quand il s’agit de faire des bandes on a besoin de moins forcer. De même, quand on fait un tir “en ligne droite” avec le palet directement aligné vers le trou, on a moins de risque que ce dernier rentre avec le pion.

Et pour la casse, c’est clair que les palets aramith sont plus dynamiques. Et puis leur aspect est plus joli ! ) Sinon quand on fait une “bombe” ou un “glance” (merci à la vidéo d’Arun Deshpande), les palets aramith iront mieux casser les amats de pion au centre du jeu.

Le point central me semble être déterminant je l’utilise beaucoup également. Par contre un gros désagrément avec les palets aramith : ils sont quasiment tous “pas pleins”, c’est à dire qu’il reste deux bandes blanches sur les côtés qui gênent vraiment pour bien voir la circonférence du palet lors du tir. C’est pas possible les indiens se les gardent tous et nous envoie les palets pas pleins. lol

Personnellement je colore les deux bandes blanches avec un marqueur indélibile d’une couleur proche (sur le dessus uniquement bien sur !) Et j’ai mon palet en aramith plein

Quelle poudre utiliser pour la glisse du carrom ?

Pour qu’un carrom glisse il faut utiliser de la poudre mais quelles sont les différences entre la microbille, la fécule de pomme de terre et les autres poudres de perlin pinpin ?

Les joueurs de carrom ont bien voulu répondre. Voici ce que ça donne :

Aurelien (toulouse) : En fait la poudre utilisée dépend du carrom que vous avez. Sur une surface vernie (carrom veda, chavet), il vous faut utiliser ce que l’on appelle de la microbille car le vernis ne permet une bonne glisse et il faut donc compenser en utilisant une poudre rapide. Je ne vous conseille pas ces carroms, ils sont grosso modo au carrom ce que sont à la pétanque les boules en plastique remplies d’eau.
Sur une surface polie (carrom surco ou synco reconnus par la fédé française et internationale), nous utilisons de la fécule de pomme de terre (c’est de la vraie fécule) mais pas n’importe laquelle. Celle que vous trouvez dans le commerce n’est pas adaptée car pas assez fluide. Elle forme des petits amas qui gêne considérablement la glisse. Celle que nous utilisons (que vous pouvez trouver chez Carrom Art , notre sponsor) est très fine. Elle permet une glisse très agréable et donc un confort de jeu incomparable.

Pour la petite histoire, cette fécule est le résultat d’années de prospection (non, non, c’est vrai, ne rigolez pas) de la part de tous les joueurs européens. Après des dizaines de tentatives infructueuses (maïzena, talc, farine classique, farine ultrafluide de pâtissier, microbilles,…), des joueurs allemands ont découvert il y a quelques années un fabriquant allemand qui produit cette fameuse fécule et qui a fini par devenir la poudre standard européenne. En Asie, ils utilisent une poudre d’acide borique qui supporte beaucoup mieux l’humidité.

José Martinez (palaiseau) : Ah la poudre, notre fameuse poudre… la microbille est un super produit pour faire croire que ton carrom glisse super bien or le principe même du carrom est de maîtriser son jeu, c’est-à-dire gérer au mieux la puissance. Il est très difficile de maîtriser un carrom avec de la microbille car cela donne l’effet que tes pions sont sur une couche d’aire, c’est un peu au petit bonheur la chance, mais par contre pour des débutants ou des enfants c’est génial car leurs pions partent dans tous les sens.

J.D Oakland (mayotte) : La glisse et le contact sur les mains …

Pour avoir tester ceux-ci :
– La microbille : insensible, on a l’impression de jouer sur une patinoire et de ne pas avoir de contact pas son palet … impossibilité de contrôler sa force, la microbille transporte également les pions et le palet de manière incertaine car elle est difficile à harmoniser sur un plateau. Qui plus est, souvent utilisé sur des plateaux vernis, le rendu est catastrophique.
– La fécule de « patate » : sensation en main parfaite, beaucoup la connaisse et reste de loin (sans connaître l’acide borique) le meilleur moyen de pratiquer le carrom
A noter, que je vais tester la fécule de manioc, je vous raconterai si ça vaut le détour ou pas (notamment pour le prix).

Benoit Lamy (rennes) : la fécule est certainement la meilleure poudre bien que moi non plus je n’ai pas essayé la borique…après c’est vrai que ça se teste tout ça^^ et pour finir il faut que ça glisse.

Emilie Neuhauser (toulouse) : La borique est utilisée en Inde, elle est idéale pour leurs conditions climatiques. Pour chez nous, la fécule de pomme de terre est parfaite pour un carrom ayant de bonne qualité de glisse. Tous les joueurs sérieux l’utilisent. Il faut éviter les petits tas en la saupoudrant. Le top du top est de mettre une lampe (architecte) au dessus du carrom pour chauffer le plateau et la poudre et apporter encore de meilleurs résultats de glisse. Bien entendu, le talc est à proscrire car il bouche les pores du bois et ralentit le jeu.

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Les différents carrom

Les joueurs de carrom ont répondu à quelques questions pour vous conseiller lors de votre achat de carrom. Voici ce que ça donne :

1 : Comment faire la différence entre un bon et un mauvais carrom en un coup d’œil ?

José Martinez (Palaiseau) : Regarde attentivement la surface de jeu (ou plateau). Si tuy vois une sérigraphie avec une surface vernis ça indique généralement une fabrication industrielle. N’hésite pas à toucher la surface avec la main, si la surface est rugueuse c’est mauvais signe.

JD Oakland (Mayotte) : Sur un coup d’oeil c’est pas possible à mon avis … c’est un jeu qui se vit, qui se ressent avec le contact tactile … tu ne peux que le pratiquer pour te rendre compte des sensations … un peu comme une femme 😉
Le visuel peut être magnifique (comme ceux déjà vus en marqueterie) mais la pratique horrible. Tout dépend des attentes de chacun également … Ca reste propre à chacun de juger d’un carrom …

Sylvestre Smorenburg (Paris) : tester si le carrom est plan en tirant tout droit assez fort à partir de 4 points de corner. Si le palet pendant les rebonds commence à dévier, c’est que ça penche et ce n’est pas bon.

Patrice Dumas (Millau) : il faut le jouer, après l’avoir mis bien de niveau.

Benoît Lamy (Rennes) : en un coup d’œil il faut regarder les angles ; s’ils sont arrondis et épousent la forme du trou c’est bon, par contre un trou percé sur la surface avec un angle droit c’est plutôt mauvais et pas made in India.

Emilie Neuhauser (Toulouse) : Dans un premier temps il te faut regarder : si les trous sont bien dans les angles arrondis, si les poches pour récupérer les pions sont assez profondes, si des renforts sont mis sous le carrom pour éviter qu’il se voile, si l’épaisseur du plateau est convenable, si les bandes sont larges (car plus elles le sont plus elles rebondissent). Un carrom de qualité est dans tous les cas un carrom en bois massif qui pèse lourd.

2 : Quelles différences entre carrom massif et bois blanc ?

J.M. : La différence se fait au niveau des rebonds, avec le massif (palissandre) le bois durci avec le temps c’est-à-dire qu’il se durcira avec le choc des percuteurs et des pions, c’est un peu comme du bon vin, plus le carrom est vieux (en temps de jeu) plus il sera agréable au niveau de la glisse et des rebonds.

J.D.O.: le poids et les déformations au fil du temps … le bois massif sera moins sensible, il me semble …

P.D. : pour ce qui est de la tenue dans le temps, la conception même, et la qualité des matériaux utilisés, sont primordiales. Un bois massif travaille plus que du contrecollé, de l’agglo ou du médium, mais apportera s’il est bien choisi, bien séché… des qualités de rebond pour les bandes, de glisse pour le plateau, et de résistance dans le temps bien meilleures.

B.L. : du bois massif doit tenir le coup plus longtemps

3. Quelles différences entre les carroms massifs proposés par Carrom Art ?

LES CARROMS OFFICIELS

On appelle « OFFICIELS », les carroms respectants les normes éditées par la Fédération International de Carrom. La surface de jeu interne est de 74cm. Le cadre est en bois de Palissandre. Le palissandre est un bois qui permet un rebond tonique et précis.
Les Carroms Officiels SURCO sont utilisés lors des Championnats Nationaux et Internationaux.

Le Carrom Bulldog est le carrom par excellence. Son cadre massif en palissandre et le soin apporté au polissage du plateau contribuent à un confort de jeu encore inégalé. A recommander aux passionnés du Carrom.

Le Carrom Champion est utilisé lors des championnats nationaux et Internationaux. Le soin apporté au polissage du plateau contribue à une glisse de jeu exceptionnelle. A recommander aux amoureux du Carrom.

Le Carrom Winit est un bon compromis entre le Modèle de compétition Champion et le Modèle loisirs Ellora. Ce modèle convient à tous les joueurs exigeants.

Le Modèle Ellora est le Carrom « Premier Prix » respectant la taille officielle de jeu de 74cm. C’est tout simplement notre modèle le plus vendu actuellement.

LES CARROMS LOISIRS

Ces Carroms de taille inférieures aux modèles Officiels conviendront à ceux qui veulent découvrir ce jeu passionnant qu’est le Carrom.

Le Modèle Ellora 77cm se rapproche du Carrom Officiel. On retrouve quasiment les mêmes sensations de jeu. C’est un bon compromis taille/qualité/prix. Ce Carrom plaira à toute la famille de 7 à 100 ans.

–         Le Modèle Ellora 70cm est plus connu sous l’appellation du « CARAMBOLE » pratiqué au Québec et dans le Sud de la France. Le Modèle Ellora 60 cm conviendra parfaitement aux enfants de 4 à 7 ans. Idéal pour les enfants!!

Pour acheter votre carrom contacter Carrom Art, le sponsor officiel de la fédération Française de carrom : www.carrom.fr ou www.carrom-online.com pour commander sur internet

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